vendredi 14 juillet 2017

Un an après l'attentat, le blues des blouses blanches de Nice

Il y a ceux qui disent "je vais bien", ceux qui n'osent pas aller mal. Au CHU de Nice, une vingtaine d’arrêts de travail seulement ont été déposés après l’attentat. C’est peu, au regard du traumatisme éprouvé.

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